progresse-t-on plus vite quand on est jeune ?

Progresse-t-on plus vite quand on est jeune ?

Note de Laurent:
Ceci est un article invité. Il a été écrit par Aurélien Knaub du blog « Batteur Sans Limite », dans lequel il applique des principes de développement personnel au travail de la batterie pour progresser rapidement.
Merci à lui pour son partage !

On a tous déjà vu (dans notre entourage, sur YouTube ou dans un forum) un batteur très jeune qui joue exceptionnellement bien, et qui vu son âge a donc dû progresser très rapidement.

À l’inverse, on voit régulièrement des adultes commencer relativement tard qui semblent devoir faire bien plus d’efforts pour atteindre des résultats similaires…

Il est tout à fait légitime de se demander si un adulte peut progresser aussi rapidement qu’un enfant.

Après tout ce serait logique : avec le temps on perd des neurones, notre cerveau et notre corps n’ont plus la fraîcheur de la vingtaine il est donc normal que les enfants apprennent plus vite pas vrai ?

Et bien je ne pense pas.

Cet article vous éclairera sur un sujet très intéressant mais surtout vous apportera des solutions concrètes pour progresser rapidement et ne plus jamais jalouser les potentielles capacités supérieures d’un enfant =)

Cet article est inspiré de mes expériences personnelles (en tant que batteur et avec mes clients en coaching) et de nombreux travaux, ceux de Geoff Colvin en tête.

Les avantages de l’enfant

Son cerveau produit plus de Myéline

La myéline est une substance qui entoure les cellules nerveuses et qui leur permet de mieux fonctionner. Comme une gaine électrique entoure un câble, elle entoure les fibres nerveuses.

Pourquoi c’est important ?

La myéline permet d’augmenter la vitesse de propagation de l’information entre les cellules nerveuses, et également entre le cerveau et le muscle qui va effectuer l’action.

En d’autres termes, plus vous avez de myéline plus vous serez bons techniquement mais aussi pour improviser, être créatif, apprendre un nouveau style etc.

Des études faites sur des pianistes adultes montrent que plus ils ont pratiqué avant leurs 16 ans, plus ils ont de Myéline. Et l’écart ne peut pas se rattraper avec l’âge.

Il semblerait donc que la fabrication de cette substance soit optimale avant 16 ans.

C’est pour cette raison que j’ai décidé de parler d’enfants en dessous de 16 ans et de parler d’adulte au dessus : je ne vois pas d’autres caractéristiques qui expliqueraient pourquoi un enfant aurait des capacités supérieures à celles d’un adulte, et donc à quel âge on pourrait différencier les deux.

Grandir dans le bon environnement

Ce point ne concerne pas tous les enfants, seulement ceux qui ont « la chance » de tomber dans le bon environnement. Pour rappel, l’éthique de cette situation est une autre question, nous nous intéressons ici simplement à la capacité à progresser rapidement.

Le bon environnement, c’est celui dans lequel la famille encourage l’enfant à se développer, à faire de la batterie, aller dans une école de musique et avec un peu de chance les parents sont eux-mêmes batteur / batteuse.

Pourquoi est-ce que c’est important ?

L’enfant pourra développer des capacités qui sont impossibles de développer par la suite.

La myéline est un exemple mais on peut supposer qu’il y en a d’autres. Certains mouvements des pieds que font des danseuses de ballet sont impossibles à obtenir après un certain âge, à cause du développement naturel des os.

Potentiellement, le corps de l’enfant batteur va se développer en favorisant au maximum sa capacité à jouer de la batterie.

Je dis bien « potentiellement », car si cela est prouvé pour des danseuses ou encore des lanceurs de balle au baseball, à ma connaissance aucune étude ne confirme que ce soit le cas pour la batterie.

C’est également un très bon moyen de développer des qualités comme la confiance, une bonne estime de soi, la motivation ou la créativité. Ces qualités peuvent tout à fait être travaillées par la suite, mais plus tôt l’enfant en bénéficie, mieux ce sera.

L’enfant n’a pas les responsabilités de l’adulte

Si les capacités physiques viennent certainement à l’esprit en premier, il ne faut pas oublier que le style de vie va également faire une grosse différence. Un enfant n’a pas les mêmes responsabilités et engagements qu’un adulte.

Pourquoi est-ce que c’est important ?

Non seulement il a plus de temps libre, mais en plus moins de soucis : un adulte va peut-être hésiter avant de prendre un professeur en se demandant s’il aura le temps, l’énergie et l’argent. Sa carrière et sa famille passeront peut-être avant. Et jusqu’à un certain âge, il me paraît peu probable qu’un enfant prenne en considération le coût d’un professeur de batterie, à moins que ses parents ne lui disent explicitement.

Personnellement, j’ai commencé à prendre des cours vers 11 ans et je me rends compte maintenant que je n’ai jamais connu le prix des cours que je prenais à cette époque : j’ai eu la chance d’avoir des parents qui s’en occupaient, et je n’avais pas une bonne conception de l’argent à cet âge. Cela m’a permis de me consacrer pleinement à l’instrument, d’être bien concentré pendant les cours sans jamais me demander si j’allais vraiment continuer ou si j’allais prioriser une autre responsabilité.

Cela suppose que l’enfant grandisse dans un environnement sain qui ne le stresse pas.

Les avantages de l’adulte

Une expérience que l’enfant n’a pas.

Ce qui veut dire plus de temps pour travailler la technique mais SURTOUT plus de connaissances : plus de batteurs observés, plus de concerts, plus d’impro, plus d’albums écoutés etc.

Toutes ces connaissances forment une base de données autour de la batterie. Un savoir que le batteur possède. 

Pourquoi c’est important ?

Quand ce sera nécessaire, il pourra alors faire les bonnes connexions pour produire quelque chose de créatif, de particulièrement bien adapté à la musique qui est joué, de trouver plus rapidement de bonnes idées pendant une impro, de mieux comprendre ce qu’un groupe attend de lui etc.

Il peut créer l’environnement de son succès.

L’enfant dépend de l’environnement dans lequel il grandit : s’il veut faire de la batterie et que ses parents le soutiennent tant mieux, mais si ses parents considèrent que la musique est une perte de temps c’est pas de bol !

Un adulte peut choisir de créer son environnement : il peut choisir de passer beaucoup de temps avec des personnes qui le soutiennent. Il peut choisir de regarder une masterclass de batterie chaque soir grâce à internet, de faire de la batterie sa priorité s’il le désire (en temps, en argent, et en énergie).

Pourquoi c’est important ?

L’environnement est un des facteurs clés du succès et de la progression. C’est ce qui nous permet d’être dans une bonne énergie, d’être motivé à jouer, d’ouvrir notre esprit à de nouvelles choses, de nous challenger pour pouvoir progresser.

Également, le bon environnement sera plus à même de nous faire rencontrer les bonnes personnes, et de nous rendre plus « chanceux » en sachant saisir les bonnes opportunités.

Il sait ce qui le motive. 

En fait pas vraiment… mais il peut !

Je suis toujours étonné de constater que peu de personnes savent réellement ce qu’elles veulent, que ce soit dans la vie en général ou à la batterie, et qu’elles ne sont pas conscientes de leur valeurs et de ce qui les motivent.

Mais c’est tout à fait possible de le savoir, et même rapide et facile à connaître pour un adulte.

Un enfant n’a pas forcément assez d’expérience pour pouvoir se dire « dans telles situations je réagis toujours comme ceci, car je suis motivé par cette valeur ». Un adulte pourra retrouver ces schémas beaucoup plus facilement.

Pourquoi c’est important ?

Connaître ses valeurs et savoir précisément ce qui me motive me permet de me fixer des objectifs qui me rendent heureux et que je désire très fortement atteindre. Et c’est là que je serai prêt non seulement à mieux travailler mais en plus à travailler plus, ce qui veut dire avoir des résultats plus rapidement.

Aussi, c’est ce qui me permet de continuer à avancer dans des moments difficiles (période de stagnation, rupture d’un groupe, concert raté…).

Donc les adultes peuvent progresser plus rapidement ?

À partir de là, on pourrait donc conclure que bien que les enfants aient un avantage physique, les adultes ont des outils difficilement accessibles à l’enfant.

Cela dit, il y a des cas rares dans lesquels les avantages des 2 groupes peuvent être réunis.

C’est par exemple le cas de Tony Royster Jr. : son père lui a appris la batterie alors qu’il n’avait que 3 ans.

Je ne connais pas d’autres batteurs dans ce cas, bien qu’il y en ait certainement énormément.

Et c‘est également le cas de Mozart qui a baigné dans un environnement propice à l’excellence : à 3 ans, son père lui faisait déjà suivre des cours intensifs et lui apprenait à composer. Précisons que son père était non seulement compositeur, mais aussi un pédagogue très reconnu.

Aux capacités de l’enfant ont donc été ajoutées les stratégies d’un père sachant exactement ce qu’il faisait : ça aide !

Mais les adultes ont eu le temps de développer une passion potentiellement bien plus importante que les enfants.

Pour différentes raisons : le temps, l’expérience, déjà avoir des résultats en batterie ou dans un autre domaine (le résultat motive et donc pousse à continuer et à faire mieux), avoir plus de recul et une vision plus globale qui permet de mieux comprendre les enjeux (et donc les gains potentiels, ce qui est encore une source de motivation).

Et la passion, le « pourquoi », c’est ce qui permet de continuer à s’entraîner et à progresser même quand les exercices ne sont pas forcément fun ou en faisant face à certaines difficultés.

Remarque

Notons qu’un enfant qui joue exceptionnellement bien sera tout de suite remarqué du simple fait qu’il est jeune.

Si un batteur commence à 32 ans et qu’à 34 ans il a un niveau incroyable, il passera certainement inaperçu.

La même progression entre 4 et 6 ans et vous frôlez les 100 000 vues sur YouTube avec un titre comme « AMAZING 6 year old kid plays a drum solo! ».

3 Techniques pour progresser rapidement

Voici quelques techniques qui permettent de progresser très rapidement (je progresse deux fois plus vite depuis que je les applique).

Bien entendu, ces techniques peuvent être utilisées autant par un enfant que par un adulte, mais peu d’enfants peuvent avoir la même motivation et la même discipline qu’un adulte qui a pris la décision ferme d’atteindre un objectif.

Il existe énormément de techniques, j’en ai choisi 3 qui me paraissent fondamentales et qui vous apporteront des progrès très rapides.

Chaque concept est décri brièvement, je mets ensuite un lien pour ceux qui veulent aller plus loin et vraiment progresser plus rapidement.

Voici donc 3 techniques qui vont certainement changer votre manière de travailler la batterie :

1 : Objectifs + plan d’action

Se fixer un objectif est fondamental : si vous ne savez pas où aller, comment voulez-vous y atterrir ?

C’est la BASE.

L’objectif part d’un désir ou d’une frustration.

Il est :

– clair

– précis

– peut être mesuré

– a une date limite.

Par exemple : « je veux avoir rejoint un groupe de funk de ma ville avant 4 semaines et faire un premier concert avec ce groupe avant 3 mois ».

Ou encore « je veux pouvoir jouer le 1er moulin à 220bpm en double croche d’ici 3 mois. »

Pour aller plus loin et être certain d’avoir un objectif réaliste, vous pouvez lire cet article : Les Objectifs.

Une fois que vous avez votre objectif, un plan d’action est nécessaire.

Sinon, on reste dans le rêve.

Pour se fixer un plan d’action, posez-vous cette question :

Quelle habitude rendrait inévitable l’atteinte de cet objectif ?

Cela peut être par exemple de jouer le 1er moulin pendant 20 minutes tous les jours en commençant à un tempo donné, et en augmentant d’un certain nombre de bpm toutes les semaines.

En fonction de votre niveau, à vous (ou mieux avec un professeur) de voir ce qui rendrait l’atteinte de cet objectif inévitable.

Lisez l’article sur le Plan d’Action pour être certain de mettre en place ce qui vous fera vraiment progresser.

Maintenant, vous savez ce que vous voulez, vous savez précisément ce que vous allez travailler pour atteindre ce résultat, vous n’allez plus derrière votre batterie sans trop savoir quoi jouer pour progresser.

Une certaine motivation va s’en dégager : c’est un très bon début !

D’ailleurs, il est possible que ce soit largement suffisant pour vous pour progresser rapidement et régulièrement.

Mais si vous voulez aller plus loin, vous pouvez chercher votre Pourquoi.

2 : Le pourquoi

Comme je le disais plus haut, le « pourquoi » c’est ce qui permet de continuer à s’entraîner et à progresser même quand les exercices ne sont pas forcément funs ou en faisant face à certaines difficultés.

C’est votre motivation, la raison pour laquelle vous faites cela.

Il peut s’agir tout simplement de s’amuser le dimanche en répète avec un groupe de pote, comme il peut s’agir de devenir batteur professionnel.

Il est connecté à vos valeurs, c’est à dire ce qui est important pour vous.

C’est votre plus grande source de motivation, et c’est ce qui vous permettra de vous relever après ou pendant une période difficile.

Pour en savoir plus sur le pourquoi et découvrir ce qui vous fait vraiment vibrer, vous pouvez lire cet article : Le Pourquoi.

3 : La pratique délibérée

J’ai découvert cette notion récemment, et j’ai commencé à l’appliquer en me lançant un challenge.

Et les résultats dépassent de loin ce que j’imaginais : je suis en train d’atteindre mon objectif 2 fois plus vite que prévu…alors de quoi s’agit-il ??

La pratique délibérée est une pratique qui :

  • est appliquée spécifiquement pour améliorer un point précis de votre jeu

  • permet d’avoir un feedback sur vos résultats (grâce à un professeur par exemple)

  • peut être énormément répétée

  • est éprouvante physiquement ET mentalement

La pratique délibérée est une pratique qui se fait avec le corps et avec l’esprit : on est particulièrement concentré sur ce que l’on est en train de faire, pour s’ajuster continuellement afin d’avoir le meilleur résultat possible.

Mon challenge actuel concerne la vitesse à la double pédale.

La pratique délibérée que j’ai mis en place consiste à travailler énormément mon point faible (pied gauche), en faisant différents exercices permettant de renforcer mon contrôle, ma vitesse et mon endurance à la double pédale.

Ceci avec un miroir (feedback direct pour m’ajuster pendant que je joue), en faisant 6 exercices par jour, 10 minutes chacun.

Il s’agit bien du travail d’un point précis de mon jeu, sur lequel j’ai un feedback, que je répète énormément, et qui (OH OUI !) est éprouvant physiquement et mentalement.

C’est une méthode un peu extrême, réservé à ceux qui veulent vraiment avoir une amélioration rapide sur un point précis de leur jeu.

Si vous voulez être certain de comprendre le concept et de l’appliquer directement dans votre jeu, rdv dans l’article La Pratique Délibérée.

Il existe beaucoup d’autres techniques, mais vous avez là déjà de quoi faire et de quoi avoir d’excellents résultats rapidement, même si vous êtes vieux ! =D

Vous l’aurez compris : je pense que la force mentale d’un adulte dépassent les avantages physiques qu’un enfant peut avoir.

Le meilleur des cas (pour la progression, pour ce qui est de l’éthique et de l’équilibre de l’enfant c’est une autre question) serait évidemment de commencer très tôt en étant accompagné par un adulte sachant précisément ce qu’il fait, comme ce fut le cas pour Mozart.

De plus, notre cerveau est aussi magnifique que mystérieux, et nous découvrirons certainement de nouvelles choses qui expliquent l’extraordinaire progression de certaines personnes.

Et mon intuition me dit que certaines seront réservées aux plus jeunes et que les adultes en profiteront moins, comme c’est le cas pour la myéline.

Mais ce n’est pas parce qu’on a un avantage qu’on sait l’exploiter pleinement…

Belle progression à vous et à bientôt !

Aurélien

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25 Commentaires

  • Rémi L

    10 mai 2016

    Ah très bon article, ça me rappelle une discussion avec Laurent.
    Merci pour le partage de ces connaissances. Je me rappelle mes débuts, je me disais « je suis plus eune je vais avoir du mal » et puis « en meme temps j’ai tellement envie de jouer de la batterie que meme si j’acquiere pas le niveau d’un pro je m’amuserais et c’est le principal ».
    Très bon coup de motivation cet article Merci àà vous deux.

    Répondre Répondre
    • Laurent Pellecuer

      11 mai 2016

      Et finalement tu t’amuses pas mal en effet 🙂
      (par contre je me rappelle plus de la discussion, on en a tellement eus ;-))

      Répondre Répondre
  • Roger

    10 mai 2016

    Bonjour, et oui en ce qui me concerne ,j’ai commencé la batterie en 1967,j’avais 17ans et des pots d’école et moi mème faisions du led Zeppelin du « Beatles » et je jouais d’oreille ,j’ai eu de la chance d’accompagner un accordéoniste en variétés-musette et accompagné des standards de jazz ainsi que du bud Powel,oscar Péterson tout à l’oreille à la batterie maintenant j’ai de la chance à 66″balais » (pardonnez-moi ce jeu de mot car j’aime le jazz)donc à 66 « balais » je prend des cours de batterie y compris le solfège rhytmique….c’est pas évident ,du tout mais je m’accroche …voilà pour mon parcours personnel…merci de votre attention…

    Répondre Répondre
    • Laurent Pellecuer

      11 mai 2016

      Pas facile de reprendre le solfège quand on est habitué à jouer à l’oreille. Mais grands bénéfices à terme !

      Répondre Répondre
  • Régis

    10 mai 2016

    Bonjour,
    Super article. j’ai commencé la batterie il y un peu plus de 2 ans, j’en ai 48 et ma motivation c’est le plaisir de faire de la musique, encore plus avec le groupe dont je fait parti.
    Régis

    Répondre Répondre
    • Laurent Pellecuer

      11 mai 2016

      Avoir un groupe, c’est la meilleure motivation possible.
      Et du coup tu n’en manques pas, ça c’est sûr !

      Répondre Répondre
  • Manu

    10 mai 2016

    Bonjour,
    On est jamais trop vieux pour commencer et progresser quelque soit l’activité.
    J’ai débuté vers 16 ans et me suis arrêté à 20 ans…pour reprendre maintenant à 46 ans. Si c’était 60 ou 70 ans je le ferais aussi. ( paraît que c’est bon pour éviter Alzheimer d’être musicien!).

    C’est vrai que pour rattraper le temps perdu, j’étudie l’instrument avec pas mal de recul, d’écoute de nombreux artistes, analyse du pourquoi tel exercice et ce qu’il va réellement apporter, bref aller à l’essentiel méthodiquement.
    C’est ce que nous propose Laurent régulièrement finalement.
    Merci à Aurélien pour cet article très intéressant, bien écrit et motivant.
    Manu

    Répondre Répondre
  • Aurelien Knaub

    10 mai 2016

    Bonjour à tous,

    Un grand merci à toi Laurent !
    Et pour les lecteurs, je suis très heureux de lire que l’article vous ait motivé =)

    Bonne musique à tous,

    Aurélien
    Aurelien Knaub Articles récents…Comment réussir un concert ?My Profile

    Répondre Répondre
    • Laurent Pellecuer

      11 mai 2016

      Merci à toi Aurélien,
      Article vraiment passionnant !

      Répondre Répondre
  • Fredref

    10 mai 2016

    Merci à vous deux pour cet article….. très motivant. Il tombe à point nommé car quand je visionne les vidéos sur YouTube, je me dis que je suis pas très doué. Je désespère pas de tout façon car je suis comme un  » pitbull » je ne lâche jamais rien!!! Ça fatigue parfois mon entourage ! Lol

    Répondre Répondre
    • Laurent Pellecuer

      11 mai 2016

      On peut jamais vraiment se comparer par rapport aux vidéos youtube car on sait jamais le nombre d’heure de travail qu’il y a derrière…
      Donc reste « pitbull » 😉
      Tant qu’il y a du progrès…

      Répondre Répondre
  • Hélène

    10 mai 2016

    Bonjour,
    Cet article est très motivant.
    Je me suis mise à la batterie il y a 2 mois, j’ai 33 ans.
    Je m’accroche.
    Moi mon premier objectif est de jouer « sunday bloody sunday » nickel pour fin juin.
    Allez bonne musique à tous !!!
    Hélène

    Répondre Répondre
    • Laurent Pellecuer

      11 mai 2016

      Pourquoi pas en faire une cover et la partager ? 🙂
      Bon objectif en tout cas. Pas si évident, c’est pas le morceau le plus facile.

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  • pj

    10 mai 2016

    C’est exactement ça!!!
    depuis que je me suis imposé minimum 230 minute de technique pur par jour et que je joue avec des groupes, en jouant minimum 1h30 par jour ( 3h par jour le weekend ou en vacance) je m’améliore bien plus rapidement qu’avant et je suis toujours plus motivé!!!

    Répondre Répondre
  • Gio

    10 mai 2016

    Super article 😉 bravo

    Répondre Répondre
  • Capucine

    10 mai 2016

    Je voulais rebondir sur cet article qui me concerne moyennement étant donné que j’ai 15 ans ^^ mais bon, moi j’ai commencé à 13 ans, directement avec un prof, j’ai un « bon environnement » comme dit l’auteur, et j’adore ça, je joue dès que je peux chez moi. Pourtant, je sais pas si c’est l’âge ou quoi, il m’est impossible de jouer devant des amis ou quand mon lycée organise des « scènes ouvertes » car j’ai l’impression d’avoir un niveau trop faible par rapport aux autres. C’est pourquoi je me disais que quand on commence soit à 8 ans (et qu’on a donc un super niveau à 15 logiquement) soit en étant adulte, on a moins ce problème de regard des autres. Qu’en pensez-vous ? (je m’adresse à tous ceux qui lisent ce commentaire, quel que soit votre âge)

    Répondre Répondre
    • Laurent Pellecuer

      11 mai 2016

      Salut Capucine,
      Si t’adore ça et que tu progresses c’est l’essentiel !
      Le jeu en public, c’est pas évident, quel que soit l’âge.
      La clé, c’est de s’exposer petit à petit, sans pression. Commencer par jouer devant un ami, puis un autre. S’habituer à jouer devant des gens.
      De cette manière, on se rend compte que les gens sont généralement enthousiastes.
      Après je suis d’accord avec toi qu’il y a des âges de la vie ou le regard des autres compte davantage. Mais quand on a compris que la grande majorité des gens ne sont pas là pour nous juger et se moquent nos erreurs, tout devient beaucoup plus facile 🙂
      On peut alors se concentrer sur l’essentiel : la partage et l’authenticité !

      Répondre Répondre
  • mikael

    10 mai 2016

    Salut et merci, très instructif et encourageant !
    J’en ai 43, des balais ou des piges, mais je ne me concentre pas là dessus, j’ai attaqué la batterie il y a 8 mois, enfin !!! J’en ai eu envie toute ma vie ! Qu’est ce qui peut nous freiner comme ça ? c’est fou non ? Je progresse, je me sens à l’aise, j’ai conscience de l’énorme travail qui restera toujours à faire… mais si je joue avec toujours ce plaisir et cette volonté d’y arriver, alors je vais peut être atteindre mes objectifs ?!
    Capucine, le regard des autres, ça se travaille comme le reste, ne te préoccupes pas de ton niveau, il y aura tjrs plus fort ou faible que toi ! Seul compte ton désir et la volonté de l’atteindre, les autres laisses les penser ou juger, c’est sans importance ni conséquences !

    Répondre Répondre
    • Laurent Pellecuer

      11 mai 2016

      Tu m’as l’air très bien parti Mickael 🙂

      Répondre Répondre
  • Monsieur J

    11 mai 2016

    Merci à vous 2 pour cet article, je voudrais juste ajouter que pour moi,la motivation principale est LE PLAISIR mais aussi de pouvoir créer une « bulle » dans mon esprit, loin des soucis du quotidien. Juste un beat, une où deux guitares et une bière bien fraîche, peut-être la recette du bonheur ?

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  • abdou khadre ndoye

    13 mai 2016

    Merci a vous deux tres motivant jai commence la batterie ya pas longtemps .meme si jai pas de batterie je continue a traviller avec une batterie que jai fabrique avec les tam tams (instrument africains) .je me base a loreille pour pouvoir jouer en reprenant les morceaux ou en esseyant de les jouer en ma facon.meme si j ai pas de moyens pour acheter une batterie je pense que vouloir c est pouvoir..et je sais que ya une tres grande amelioration …

    Répondre Répondre
  • Magalie

    15 mai 2016

    ouf ! ca me rassure, j’ai commencé la batterie à 31 ans donc rien n’est perdu pour moi !
    Et mon fils qui va bientôt sur ses deux ans, et bien j’espère qu’il est dans un environnement « favorable » !
    le temps nous le dira 🙂

    Super article, Merci !
    Magalie Articles récents…Cours de batterie : 5 astuces pour vraiment « rentabiliser » vos leçonsMy Profile

    Répondre Répondre
  • kat

    25 juin 2016

    bjr j’ai débuté la batterie à 47 ans avec prof pendant 5 ans. cela fait 7 ans
    que je joue. Je suis entourée de musiciens et je chantais dans le groupe on
    avait toujours un problème de batteur(pas assidu ou il disparaissait) j’ai donc
    décidé en plus de chanter de jouer de la batterie. et c’est génial, ce qui
    me frustre c’est que je ne peux danser en même temps ….. il faut choisir !
    je continue de bosser la batterie avec internet. C’est formidable ! et on a un
    groupe ou on fait des compositions en plus des standards. voilà ! mon expérience
    il n’y a pas d’âge pour apprendre (quoi que ce soit) on a qu’une vie et elle
    est à nous !!!!

    Répondre Répondre
  • Roxane

    5 août 2016

    J’ai commencé la batterie à 12 ans ! J’en ai 34. Je pense que la batterie est FACILE au début pour tout le monde et tous les âges…et que plus nous avançons, plus nous progressons, plus c’est DIFFICILE!!! (mais kiffant) hihi
    Roxane Articles récents…Pourquoi Jouer De La Batterie Améliore Votre Vie Sociale !My Profile

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  • Manu

    6 novembre 2016

    Salut Aurélien,

    Alors je dois dire que cet article qui croise le développement personnel et la batterie me fascine! Étant moi-même batteur professionnel et coach en PNL, il y a définitivement des liens à faire! L’apprentissage d’un instrument est en soit un apprentissage tellement global et on commence à peine à constater tout ce que ça implique! Tu as fait tout un travail ici Aurélien! Bravo. C’est très intéressant de te lire!

    J’ai envie de te partager le titre d’un livre fascinant que j’ai bien aimé: The Brain That Changes Itself par Norman Doidge (en anglais par contre…). D’après moi, je suis sur que tu aimeras (si tu ne l’as pas déjà lu)

    Merci pour le partage!

    Manu
    Manu Articles récents…2 ressources qui feront de vous un meilleur batteurMy Profile

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